Pastoralisme : le retour !

 

Le pastoralisme : un enjeu fondamental pour les territoires

Le pâturage pour dynamiser un paysage, c’est possible ! Dans le sud-ouest de la France, des éleveurs réinvestissent la pratique du pastoralisme sur des surfaces en déprise.

Les avantages du pastoralisme sont nombreux. Tout d’abord, les terres non entretenues favorisent le risque d’incendie. La forêt reprend si vite ses droits qu’elle ferme les paysages. Or, d’après les recherches du Cairn, un changement dans la structuration de la nature a de nombreuses implications économiques et sociales. Tourisme, risque incendie mais aussi tissu social lorsque des zones rural sont enclavées, tous ces secteurs sont impacts par la fermeture des paysages.
En Dordogne, le taux de boisement approche 50% et ce chiffre augmente chaque année. Un équilibre est donc à rechercher et la forêt a besoin d’être entretenue en créant ou en maintenant des espaces ouverts. Et pour ce travail technique, les brebis sont toutes indiquées.

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Pour ce faire, le pastoralisme est la solution idéale. Cette méthode naturelle et non contraignante permet d’entretenir les sols tout en bénéficiant aux éleveurs par l’apport de ressources gratuites. Afin d’organiser et de pérenniser cette pratique ancienne, 5 associations foncières pastorales libres ont vu le jour depuis 2016 en Dordogne .
En effet, le pastoralisme bénéficie aussi aux propriétaires qui ont la possibilité d’entretenir gratuitement leurs parcelles. Le propriétaire conserve son plein usage de son bien hors des périodes de pâturage. Mieux les exploitants agricole bénéficient d’un enrichissement naturel des sols.

Le pastoralisme permet également de dynamiser le territoire. Lors de l’installation d’un troupeau pour la pâture, des emplois sont créés et la richesse du territoire est directement valorisée. Si Christophe et Anne ont quitté la Normandie pour la Dordogne, c’est pour les opportunités d’y développer le pastoralisme.

Parce qu’il réunit propriétaires de terres et agriculteurs, le pastoralisme créé du lien social. L’AFPL intervient pour créer le contact et organiser les pâtures.
Depuis 2018, le projet Brebis-link s’est fixé pour objectif de tester la valeur agronomique du pâturage sur toutes les surfaces dites additionnelles. Outre les surfaces pastorales, les vergers, les vignes, les céréales et les noyers de la région hébergent des ressources fourragères qui présentent un intérêt pour les troupeaux. On observe notamment une baisse de l’utilisation de phytopharmaceutiques et de compléments alimentaires.

Brebis, éleveurs, propriétaires et bien sûr consommateurs, tout le monde est gagnant. Que vous souhaitez accueillir des éleveurs ou faire saturer vos animaux, la Chambre d’agriculture de Dordogne peut vous renseigner et vous accompagner dans vos démarches.

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En France, 60 000 exploitations agricoles valorisent des surfaces pastorales, c’est-à-dire des espaces semi-naturels pâturés. Celles-ci représentent une partie importante des ressources fourragères d’un troupeau. Pour maintenir la valorisation de ces surfaces, les Chambres d’agricultures accompagnent sur le terrain les agriculteurs dans l’évolution des systèmes agricoles et pastoraux en oeuvrant pour la prise en compte des spécificités de chacun.

Dans certains massifs, les surfaces pastorales sont indispensables à l’équilibre alimentaire des troupeaux et donc à la viabilité des exploitations. Au delà de sa place dans l’agriculture, le pastoralisme bénéficie aussi à la collectivité par l’entretien d’espaces agricoles.

Pour revaloriser des zones en déprise agricole et relancer la production ovine, éleveurs et collectivités locales travaillent à une expérimentation de pastoralisme. L’enjeu pour le territoire est à la fois économique, environnemental et social.

Les collectivités se mobilisent pour limiter la déprise agricole et la fermeture du paysage.

La mise en place de la charte forestière Sud Périgord a mis en évidence la fermeture du paysage avec des taux de boisement atteignant jusqu’à 70 % sur certaines communes.

Sollicités par les élus locaux pour répondre à cette préoccupation, l’antenne de la Chambre d’agriculture de Sarlat et le CrDA du Périgord Noir ont engagé des actions capables de recréer du lien et de participer à la redynamisation des territoires.

Des actions similaires sont en cours sur d’autres parties du territoire pour relancer l’activité pastorale.

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La relance du pastoralisme en Dordogne depuis 2011

Une opération test a eu lieu en août 2011, sur les communes de Campagnac et Saint-Pompon.

Ces communes, situées dans le sud du Périgord Noir, ont reçu des troupeaux afin d’observer l’impact du pâturage sur des zones en friches, des landes embroussaillées ou des zones boisées.

Cette opération fut l’occasion de sensibiliser les éleveurs locaux et de démontrer l’intérêt de ces nouvelles pratiques en termes d’engraissement et d’alternative au système céréales traditionnel.

Sur le terrain, les Chambres d’agriculture accompagnent les éleveurs qui utilisent des surfaces pastorales :

  • suivi technico-économique des exploitations, notamment par le biais de diagnostics
  • élaboration de références et d’outils d’aide à la décision
  • organisation de journées techniques et de sensibilisation
  • réalisation d’études sur le pastoralisme

Certaines Chambres d’agriculture accompagnent également les autres gestionnaires d’espaces pastoraux : groupements pastoraux, associations foncières pastorales…

Elles participent par ailleurs à la valorisation des produits issus de la montagne et des zones pastorales par le développement des signes de qualité, des circuits courts…

Qu’est-ce que le pastoralisme ?

Le pastoralisme regroupe l’ensemble des activités d’élevage valorisant par le seul pâturage les ressources fourragères spontanées des espaces naturels. Ces surfaces pastorales assurent tout ou une partie de l’alimentation des troupeaux.
Cette activité de production peut s’exercer sur des surfaces pastorales proches des sièges d’exploitation (parcours et estives locales) ou s’organiser à l’échelle régionale ou interrégionale en ayant recours aux transhumances estivales ou hivernales.
La relation homme-animal-nature est la clef de voûte du système d’élevage pastoral. Les éleveurs et bergers doivent en effet s’appuyer sur des races animales adaptées et sur la complémentarité des milieux et des ressources pastorales pour satisfaire les besoins d’un troupeau.

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40 ans de la loi pastorale française

L’Association française de pastoralisme (AFP) et les Chambres d’agriculture ont organisé le 1er mars 2012 une journée pour les 40 ans de la loi pastorale. Cette journée a permis de dresser des perspectives pour l’avenir du pastoralisme en Europe, notamment sur la prise en compte du pastoralisme dans la future Pac. La loi pastorale a favorisé le maintien et la modernisation des activités pastoraleset permis la création de trois structures innovantes : les Associations Foncières Pastorales, les Groupements Pastoraux et les Conventions pluriannuelles de Pâturage.

En savoir plus : consultez le communiqué et dossier de presse de la journée européenne sur le pastoralisme

Le pastoralisme en chiffres :
  • 60 000 exploitations agricoles
  • près de 2 millions d’hectares valorisés

Vidéos et photos réalisées par miamedia. Un projet de recherche en agriculture à valoriser ? Contactez-nous vite !

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Conversion à l’Agriculture Biologique : portraits d’éleveurs

Conversion à l’AB : quelles motivations et satisfactions des éleveurs laitiers aveyronnais ?

 

Passer son exploitation « conventionnelle » en agriculture biologique, quelle aventure ! Par où commencer, quels leviers activer, quels partenaires, comment adapter son exploitation aux nouvelles contraintes réglementaires ? Pour ceux qui souhaitent se lancer, les questions d’ordre matériel et psychologiques sont parfois nombreuses.

Pas de panique : des agriculteurs pionniers ont su contourner les écueils et parvenir à destination pour mieux vous raconter leur parcours, parsemé de doutes, d’obstacles mais aussi, comme souvent dans les grandes aventures, de belles surprises.

Ces témoignages issus du travail de thèse mené par Maëlys Bouttes, soutenu par l’INRA et la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron montre comment de nombreux agriculteurs ont navigué entre les récifs pour écrire une nouvelle page de l’histoire de leur exploitation agricole, entre la redécouverte d’un métier qui les passionne et l’adaptation à un monde en perpétuelle mutation.

 

Prendre ou non le train de l'AB ?
© Dessin de Z’lex
Avec une filière laitière conventionnelle en crise (1ère crise en 2009, fin des quotas en 2015…), et le fort développement de l’agriculture biologique lié à une demande croissante, de nombreux éleveurs prennent le virage de l’AB.
En Aveyron, environ 50 fermiers ont décidé de se convertir en 2016. Une équipe de chercheurs s’est intéressé, avec la chambre d’agriculture de l’Aveyron et l’APABA, aux stratégies et motivations de ces éleveurs, pour savoir si la conversion à l’AB est un moyen de réduire la vulnérabilité des exploitations laitières.
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Dès le départ les objectif de recherche de Maëlys sont clairs : comprendre les motivations des éleveurs à la conversion, et comment évoluent leurs pratiques et leur satisfaction pendant la conversion. En effet, si la conversion en Agriculture Biologique demande parfois une réorganisation productive et une charge de travail supplémentaire,elle amène aussi les agriculteurs à sortir de la routine pour réinventer leur métier.

En partenariat avec la Chambre d’Agriculture de l’Aveyron et l’APABA, Maëlys Bouttes a conduit des entretiens annuels entre 2016 et 2018 auprès de 19 fermes d’élevage bovin laitier en Aveyron ayant commencé leur conversion en 2016. De quoi dresser un tableau représentatif des agriculteurs de la région.

A près plusieurs années de rencontres et d’innitiatives innovantes, voici les quelques convlusions de l’enquête :

Quelles motivations à la conversion ?

Au-delà de préoccupations environnementales, économiques ou idéologiques souvent mises en avant, les motivations des éleveurs sont souvent de trouver des solutions pour se sortir d’une situation conventionnelle compliquée. L’AB leur apparaissait comme un mode de production offrant davantage de perspectives économique. Contrairement aux iidées reçues, le passage en Bio n’est pas toujours militant. Si les motivations peuvent être liées au désir de diminuer les produits phytosanitaires, elles peuvent aussi être synonymes de développement économique.

Quelle satisfaction en fin de conversion ?

Maëlys Bouttes a demandé aux éleveurs d’évaluer eux-mêmes leur satisfaction en donnant leur perception (sentiment d’amélioration, de dégradation, ou sans changement perçu) sur 5 catégories : Économique, Agronomique, Zootechnique, Social, Conditions de travail.

Dans l’ensemble, les éleveurs sont satisfaits en fin de conversion.

  • Les évaluations négatives concernent seulement 6% des réponses, soit 94% d’évaluations positives ou neutres.
  • Pendant la conversion, pour la majorité des exploitants, la perception sur ces 5 catégories ne s’est pas dégradée.
  • En fin de conversion, les exploitants déclarent une forme de satisfaction sur au moins 4 des 5 critères.

La conversion en Bio doit donc être vue comme un ensemble qui réunit différents facteurs sociaux et économiques.

Évolution des pratiques

Parmi les 19 fermes suivies, on trouve une diversité de trajectoires selon la situation avant conversion de la ferme (plus ou moins éloignée des pratiques généralement observées en bio) et selon l’ampleur des changements de pratiques mis en oeuvre pendant la conversion.

Globalement, à l’issue de la conversion, les 19 fermes se sont fortement orientées vers l’herbe et le pâturage, ce qui a nécessité, pour certaines, des changements très importants en l’espace de 2 ans (par exemple, passer d’un système zéro pâturage à 7 mois de pâturage dans l’année).

Si cette réorganisation demande des investissements en temps et en argent, elle est en général suivie d’une amérlioration des conditions de travail. La recherche de l’autonomie fourragère notamment donnera peut-être sa pleine mesure dans quelques années, lorsque les flucturations des marchés (protéines notamment) se feront davantage sentir.

D’après l’étude, les agriculteurs s’étant engagés en bio en 2016 y voyaient d’abord une solution pour préparer l’avenir. Mais en faisant un investissement sur le long temer, les agriculteurs ont presque trouvé une satisfaction sur le court terme : Les éleveurs sélectionnés insistent d’ailleurs sur les rencontres sociales riches que le changement a pu provoquer : les échanges avec les conseillers et les autres agriculteurs -ressources ont renforcé leur motivation pendant la conversion et permis de faire naître de nouveaux projets.

 

Emmanuel et Céline, Roland, Emmanuel et Vincent… Tous sont éleveurs de vaches laitières et ont initié une conversion à l’agriculture biologique (AB) en 2016. Début 2019, ils ont accepté de livrer leur témoignage sur cette conversion : Quelles ont été leurs motivations pour initier cette conversion ? Quels changements ont eu lieu sur la ferme depuis 2016 ? Quel bilan peuvent-ils déjà donner 3 ans après et quelle satisfaction en retirent-ils ?

« Qualité plutôt que quantité ». Emmanuel et Céline Cayron, GAEC Parlan Bio, Aveyron.

Pour leur conversion, Emmanuel et Céline Cayron, éleveurs de vaches laitières à Sainte-Juliette-Sur-Viaur en Aveyron, ont investi dans une faucheuse auto-chargeuse, ont mis en place le pâturage tournant dynamique et… ont suivi plusieurs formations.

« Que du positif ». Emmanuel Vernhet et Vincent Grès, GAEC des Tinarole, Aveyron.

 

Pour Emmanuel Vernhet et Vincent Grès, éleveurs de vaches laitières en Aveyron. Anglars-Saint-Félix en Aveyron, le premier changement a été sur les cultures : moins de céréales, moins de maïs, plus de prairies.

« Cultiver l’optimisme ». Edith et Pascal Capèle, GAEC La ferme de la Craupinère, Ille-et-Vilaine.

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« Les agriculteurs bio ? Des marginaux ! » … c’est ce que pensaient Edith et Pascal Capèle, éleveurs de vaches laitières en Bretagne, avant d’entamer eux-mêmes leur conversion à l’AB suite à la crise laitière de 2015.

« Un changement qui booste». Roland Vidal. Le Vibal, Aveyron.

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Crise du lait, rencontres, atelier de poules pondeuses… Pour Roland Vidal, éleveurs de vaches laitières en Aveyron, plusieurs éléments sont à l’origine du « déclic » du passage en bio !

 

« Renaissance ». Nadia et Patrice Hamoniaux, GAEC Hamoniaux, Côtes d’Armor.

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Qualité de vie, entraide entre agriculteurs, souci de la terre et de leurs bêtes : pour Nadia et Patrice, la conversion à l’AB est aussi une autre façon de vivre… en cohérence avec leurs valeurs !

« On n’est pas des numéros ». Céline et Martial Beasse, EARL Beasse, Ille-et-Vilaine.

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Pour Céline et Martial Beasse, éleveurs de vaches laitières prim’holstein en Bretagne, si la crise de 2015 a été l’élément déclencheur vers leur conversion à l’AB, ce sont surtout les rencontres et les formations qui ont permis à l’idée de faire son chemin pour devenir réalité… non sans difficultés dans les 2 années de conversion, mais heureusement une grande satisfaction aujourd’hui.

« Libres et sereins ». Marie et Erwan Henry, EARL du Menez Bre, Côtes d’Armor.

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Jusqu’en 2014, Marie et Erwan Henry, éleveurs de vaches laitières et porcs en Bretagne, semblaient subir leur système de production. En 2014, le choix de passer en bio devient évident et leur ouvre alors les portes vers d’autres choix possibles pour améliorer leur système…

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« Cultiver l’être ». Didier Larnaudie et Alain Beyer, GAEC des Fontanelles, Aveyron.

Motivés pour changer de pratiques et de rythme de vie, Didier Larnaudie et Alain Beyer, éleveurs de vaches laitières en Aveyron, mettent les aspects humains du métier d’agriculteur au cœur de leur témoignage sur leur conversion à l’AB.

 

Série réalisée par Maëlys Bouttes et Arnaud Mansat, dans le cadre du projet de thèse de Maëlys Bouttes dirigé par Guillaume Martin (INRA UMR AGIR). Contributeurs : INRA, Chambre d’Agriculture de l’Aveyron, APABA. Soutiens : projet PSDR Occitanie, INRA, région Occitanie, CASDAR Résilait, ANR Tatabox, CASDAR Optialibio, INP, Ecole des docteurs de Toulouse.

Ces vidéos de témoignages peuvent être mobilisées comme support de formations, de cours,d’échanges. N’hésitez pas à contacter PSDR-Occitanie[a]inra.fr pour obtenir les versions en haute qualité. Une version sous-titrée est aussi disponible sur youtube pour chaque vidéo si vous souhaitez les utiliser sur des salons.

 

Voir aussi

  • Vous souhaitez en savoir plus ? Cliquez ici pour découvrir les résultats du travail de recherche sur les motivations et stratégies de conversion à l’AB mené par les scientifiques de l’Inra Occitanie Toulouse.
  • Et pour aller plus loin, retrouvez les publications en lien avec ce travail sur le site Research Gate

 

 

Photo Matthieu Chanel [Agrobio 35]. © Photo Matthieu Chanel [Agrobio 35]

 

En aveyron, il y avait jusqu’en 2015 seulement une quarantaine d’agriculteurs biologiques sur 1200 producteurs laitiers, alors que pendant la seule année 2016, environ 50 fermiers ont décidé de se convertir.

Pourtant, la période de conversion en elle-même n’est pas dénuée de risques. C’est en effet un moment, qui peut durer jusqu’à deux années, où les pratiques sont modifiées sans pouvoir valoriser immédiatement cette transition.

Pour expliquer le choix de se convertir, il s’est avéré que des facteurs très subjectifs et personnels entraient donc en jeu : non seulement le gain économique supposé et le meilleur impact environnemental ; mais aussi le fait de pouvoir maintenir une exploitation familiale, d’imaginer de meilleures conditions de travail ou de bénéficier d’un apprentissage collectif et ainsi d’accroître ses compétences personnelles. En somme, les agriculteurs interrogés perçoivent ce « pari sur l’avenir » comme une opportunité de travailler en meilleure adéquation avec leurs valeurs personnelles. Un autre des résultats majeurs de cette enquête est le fait que les agriculteurs concernés considèrent ce modèle agricole comme moins risqué que le conventionnel puisque s’éloignant de la logique d’agrandissement systématique (économies d’échelles).

Ces travaux ouvrent la voie à une réflexion sur la diminution de la vulnérabilité des exploitations laitières en conversion biologique, qui demeure importante. Ils offrent également des données pour permettre aux conseillers agricoles et aux décideurs publics de mieux accompagner les agriculteurs.

 

Une série réalisée par Maëlys Bouttes et Arnaud Mansat, dans le cadre du projet de thèse de Maëlys Bouttes dirigé par Guillaume Martin (INRA UMR AGIR). Contributeurs : INRA, Chambre d’Agriculture de l’Aveyron, APABA. Soutiens : programme PSDR Occitanie, INRA, La Région Occitanie, CASDAR Résilait, ANR Tatabox, CASDAR Optialibio, INP, Ecole des docteurs de Toulouse, Agence BIO.

 

L’agro-écologie à la Bergerie nationale

Engagée depuis plusieurs années dans une démarche de développement durable, l’exploitation agricole de la Bergerie nationale respecte aujourd’hui les principes de l’agroécologie dont les orientations reposent sur l’autonomie de son système d’exploitation basée sur la complémentarité entre les cultures et les élevages. Ce film vous fait découvrir les implications agro-écologiques sur les pratiques culturales et les conduites d’élevages de la ferme de la Bergerie. et les élevages.

De l’écopastoralisme au parc du château de Rambouillet

 

Le retour de l’Eco-pastoralisme

L’éco-pastoralisme est une solution alternative de gestion écologique des milieux par des herbivores issus de races rustiques locales ou non autochtones.

Élevage des moutons à la Bergerie Nationale

L’élevage des troupeaux de moutons de la Bergerie Nationale de Rambouillet. Découvrez le fonctionnement des ateliers ovins de la ferme et ses orientations agro-écologiques – nouvelles ou en cours – vers une ferme démonstrative de l’agro-écologie.